Homélie pour le 2e Dimanche T.O. (B) — Spiritualité 2000

Tout de suite après un long prologue, le 4e évangile raconte comment les premiers disciples viennent vers Jésus. Le va-et-vient est difficile à suivre, mais les détails sont assez précis pour que nous puissions voir et saisir comment les choses finalement se passent.

via Homélie pour le 2e Dimanche T.O. (B) — Spiritualité 2000

 

Anunțuri

Le baptême de Jésus

Saint Jérôme (347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l’Église 
Homélies sur l’évangile de Marc. 

« Et il fut baptisé dans le Jourdain par Jean. » Grande est sa miséricorde : celui qui n’avait pas commis de péché est baptisé comme un pécheur. Dans le baptême du Seigneur tous les péchés sont remis. Mais Il n’est qu’une sorte de préfiguration du baptême du Sauveur, car la vraie rémission des péchés est dans le sang du Christ, dans le mystère de la Trinité. 
« Et ressortant de l’eau, il vit les cieux ouverts. » Tout cela est écrit pour nous. Donc avant de recevoir le baptême, nous avons les yeux fermés, nous ne voyons pas les réalités célestes. 

« Il vit l’Esprit-Saint descendre comme une colombe et demeurer sur lui. Et il y eut une voix du haut du ciel : tu es mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute ma faveur ». Nous voyons le mystère de la Trinité : Jésus est baptisé, l’Esprit-Saint descend sous l’apparence d’une colombe, le Père parle du haut du ciel.
« Il vit les cieux ouverts.» L’expression « il vit » montre que les autres n’avaient pas vu. Que l’on n’aille pas s’imaginer les cieux simplement et matériellement ouverts : nous-mêmes qui maintenant sommes en ce lieu, selon la diversité de nos mérites, nous voyons les cieux ouverts ou fermés. Une foi totale voit les cieux ouverts, mais une foi qui doute les voit fermés. 

« Il vit les cieux ouverts, et l’Esprit comme une colombe descendre et demeurer sur lui. » (Jn 1,32) Voyez ce que dit l’Écriture : demeurer, c’est-à-dire ne pas s’en aller. Sur le Christ, l’Esprit-Saint est descendu et est demeuré ; tandis que sur les hommes, il descend mais ne demeure pas. En effet espérons-nous que l’Esprit-Saint demeure en nous quand nous haïssons notre frère ou que nous avons des pensées mauvaises ? Si donc nous avons de bonnes pensées, sachons que l’Esprit-Saint habite en nous, mais si nous en avons de mauvaises, c’est le signe que l’Esprit-Saint s’est retiré de nous. C’est pourquoi il est dit du Sauveur : « Celui sur qui tu verras l’Esprit Saint descendre et demeurer, c’est lui. » (Jn 1,33)

Homélie pour l’Épiphanie du Seigneur — Spiritualité 2000

Le temps de Noël s’achève. Cette période a-t-elle été stimulante pour notre vie de foi? Nous a-t-elle appris quelque chose? Noël, une fête et une liturgie tout en images.

via Homélie pour l’Épiphanie du Seigneur — Spiritualité 2000

Homélie pour le 3e Dimanche de l’Avent (B) — Spiritualité 2000

La Parole de ce dimanche nous dit avec force et insistance qu’il faut nous réjouir. Que nous avons raison d’être joyeux. « Soyez dans la joie du Seigneur, soyez toujours dans la joie, le Seigneur est proche! »

via Homélie pour le 3e Dimanche de l’Avent (B) — Spiritualité 2000

Să piară vreunul dintr-aceştia mici…?

Vedeţi să nu dispreţuiţi pe vreunul din aceştia mici, că zic vouă: Că îngerii lor, în ceruri, pururea văd faţa Tatălui Meu, Care este în ceruri.

Căci Fiul Omului a venit să caute şi să mântuiască pe cel pierdut.

Ce vi se pare? Dacă un om ar avea o sută de oi şi una din ele s-ar rătăci, nu va lăsa, oare, în munţi pe cele nouăzeci şi nouă şi ducându-se va căuta pe cea rătăcită?

Şi dacă s-ar întâmpla s-o găsească, adevăr grăiesc vouă că se bucură de ea mai mult decât de cele nouăzeci şi nouă, care nu s-au rătăcit.

Astfel nu este vrere înaintea Tatălui vostru, Cel din ceruri, ca să piară vreunul dintr-aceştia mici.

Asa sta scris în sfânta evanghelie dupa Matei, la cap. 18.

Dar cine sa fie „cei mici” pe care am fi ispititi sa-i dispretuim, în vreme ce Domnul ne cere macar sa întelegem ca are El grija de ei…?

As zice, citind povestea cu oaia ratacita, ca e vorba, printre altii, de pagâni, eretici, „eterodocsi”, si tot soiul de prapaditi.

De cei din „alta stâna”.

Altfel spus, de milioane de persoane, cu batrâni, copii, barbati si neveste, care nu au primit sfântul botez si nu au habar de iudaism, crestinism, ortodoxie. catolicism, etc.  Prin simplul fapt ca s-au nascut în alte zari, unele mai priincioase, altele, dimpotriva.

Rataciti, din punctul nostru de vedere. „Mici” si în pericol, din punctul de vedere al Tatalui, asa cum ni-l arata Isus.

Astfel nu este vrere înaintea Tatălui vostru, Cel din ceruri, ca să piară vreunul dintr-aceştia mici.

Un comentariu al sf Bernard, pe care-l copiez mai jos, pune nste puncte pe „i”.

De ce a venit Dumnezeu, coborând (pogorându-se, daca vreti) din înaltul cerului ?

Ne-o spune El însusi. A venit în graba, strabatând muntii, ca sa caute oaia ratacita.

Cine sa fie ea ? Oare nu eu, si domniile voastre?

Commentaire du jour : Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l’Église
Sermon 1 pour l’Avent.
« Votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu »

« Voici que le nom du Seigneur vient de loin » dit le prophète (Is 30,27). Qui pourrait en douter ? Il fallait à l’origine quelque chose de grand pour que la majesté de Dieu daigne descendre de si loin en un séjour si indigne d’elle. Oui, effectivement, il y avait là quelque chose de grand : sa grande miséricorde, son immense compassion, sa charité abondante. En effet, dans quel but croyons-nous que le Christ est venu ? Nous le trouverons sans peine puisque ses propres paroles et ses propres œuvres nous dévoilent clairement la raison de sa venue. Il est venu en toute hâte des montagnes pour chercher la centième brebis égarée. 

Il est venu à cause de nous pour que les miséricordes du Seigneur apparaissent avec plus d’évidence, ainsi que ses merveilles à l’égard des enfants des hommes (Ps 106,8). Admirable condescendance de Dieu qui nous cherche, et grande dignité de l’homme ainsi recherché ! Si celui-ci veut s’en glorifier, il peut le faire sans folie, non que de lui-même il puisse être quelque chose, mais parce que celui qui l’a créé l’a fait si grand. En effet, toutes les richesses, toute la gloire de ce monde et tout ce qu’on peut y désirer, tout cela est peu de chose et même n’est rien en comparaison de cette gloire-là. « Qu’est-ce donc que l’homme, Seigneur, pour en faire si grand cas, pour fixer sur lui ton attention ? » (Jb 7,17)

 

 

Homélie pour la fête du Christ-Roi — Spiritualité 2000

Nous contemplons aujourd’hui le Christ, roi de l’univers. La Parole de Dieu nous amène à bien considérer de quelle royauté il s’agit, quand nous disons au sujet du Christ, qu’il est notre Roi.

via Homélie pour la fête du Christ-Roi — Spiritualité 2000

La sainteté consiste à appartenir au Christ

Image result for pantocrator

Les Béatitudes nous décrivent avant tout 
la personne même de Jésus, 
cette allégresse intime qui ne cesse de l’habiter 
parce qu’il est le Fils d’un tel Père.
Parce que Jésus échange avec son Père 
une joie insondable, il ne peut rien dire de plus beau 
que ce qu’il est lui-même, c’est-à-dire heureux.

Heureux parce qu’il voit le Père et le connaît.
Heureux, parce qu’étant Fils et totalement Fils, 
il est le pauvre.
Heureux, parce qu’étant dans le sein du Père, 
il est en paix avec Dieu et avec lui-même.
Heureux, parce qu’étant dans l’Amour du Père, 
il est Miséricorde.
Heureux, parce qu’étant envoyé par le Père, 
il a faim et soif de nous faire connaître l’Amour de Dieu.
Heureux, parce que crucifié en croix, 
c’est encore l’Amour qui l’anime, 
qu’il nous donne et qu’il manifeste.
Heureux, Bienheureux le Christ : il n’est que Béatitude.
Il est la Béatitude.
Et cette joie, cette allégresse qui l’unit à son Père à profusion, 
il l’a répandue sur nous par l’Esprit Saint qui nous est donné.
Car personne ne peut dire connaître Dieu, 
si ce n’est dans l’Esprit qui scrute 
jusqu’aux profondeurs de Dieu.

En ce jour où nous célébrons en une seule fête 
tous les saints, nous tournons nos regards 
vers tous ces hommes et ces femmes, connues ou inconnues, 
ces amis de Dieu qui ont choisi 
de se laisser totalement habiter par le Christ.
Ils ont connu le vrai bonheur 
qui est d’être en communion avec lui, 
de faire corps avec lui 
car ils ont laissé l’Esprit Saint animer leur vie.

La sainteté consiste à appartenir au Christ.
À essayer de le suivre dans une marche 
au jour le jour, sans cesse en devenir.
Ce qui n’est que commencé et encore si imparfait ici-bas 
s’achèvera cependant et se perfectionnera là-haut.
Alors, comme l’écrit si magnifiquement saint Augustin : 
«Là nous nous reposerons et nous verrons. 
Nous verrons et nous aimerons.
Nous aimerons et nous chanterons.
Voilà ce qui sera, à la fin, sans fin.
Car quelle autre fin aurions-nous sinon de parvenir 
ensemble au royaume qui n’aura pas de fin». 
(La Cité de Dieu, L. XXII, XXX,5)
Il n’y a que dans la sainteté que le bonheur nous est donné.

Seigneur, fais que nous soyons donc saints. Tous saints.
Tous ensemble, tes enfants et tes amis.

Fragment d’une homélie sur la Toussaint inspirée d’un texte de Mgr Rouet, site des FMJ