From the brave new world

When bombs rain down on densely populated urban areas like eastern Aleppo, there is nowhere to escape.”

And children are inherently vulnerable.

„They will often be playing outside, their movements will sometimes be less predictable, they may not instinctively run from danger,” Hannah Stoddard, advocacy director for the War Child charity says.

This is compounded by the fact that school and hospitals, places where children are more likely to be present, are being targeted by the Syrian government.

In terms of injuries, children are also at greater risk. Blood loss is more devastating for them and fractures occur more easily.”

BBC

A Syrian boy awaits treatment at a make-shift hospital following air strikes on rebel-held eastern areas of Aleppo on September 24, 201

Experiente educationale pe care nu le poți avea în living. Câteva reflectii marginale cu privire la învățământul românesc

Reiau pe blogul personal un fragment dintr-o postare publicată pe platforma Contributors. Ar fi interesant dacă s-ar putea face un dosar al ostracismului de care au avut parte confesiunile religioase minoritare în perioada comunistă. Cât din aceste disfuncții mai sunt și acum prezente în sistem numai o cercetare detaliată ar putea indica. Tot materialul AICI. […]

via Experiențe educaționale pe care nu le poți avea în living. Câteva reflecții marginale cu privire la învățământul românesc — Vaisamar

Interfaith Friendship

 

Once Christians learn to recognize the Cosmic Christ as the original metaphysical identity of the second Person of the Trinity—an identity much larger than the historical Jesus—then Jewish, Muslim, Hindu, Buddhist, and spiritual-but-not-religious people have no reason to be afraid of us, nor we of them. They can easily recognize that the Cosmic Christ includes and honors all of creation—including themselves—from the very beginning of time. 

Paul says, “There is only Christ: he is everything and he is in everything” (Colossians 3:11 JB). Elsewhere he says, “The world, life or death, present and future—all belong to you—and you belong to Christ—and Christ belongs to God” (1 Corinthians 3:22-23). It is one Trinitarian Flow since the very beginning, which has even led some theologians to question if the universe is actually somehow “eternal,” at least from God’s side.

Unless Christians can begin to make this paradigm shift, we are more a part of the problem than the solution. Courtroom scenes and penal systems do not inspire or change the world for the better. They are totally inadequate to communicate the Divine Banquet and God’s gracious invitation; in fact, they make it largely impossible to imagine. It is not about being overtly religious. We have tried that for centuries with small results. It’s about being quietly joyous and cooperative with the divine generosity that connects everything to everything else (see Romans 8:28).

The late John O’Donohue put it so exquisitely:

Friendship is the nature of God. The Christian concept of God as Trinity is the most sublime articulation of otherness and intimacy, an eternal interflow of friendship. This perspective discloses the beautiful fulfillment of our immortal longing in the words of Jesus, who said, Behold, I call you friends.

Jesus, as the son of God, is the first Other in the universe; he is the prism of all difference. He is the secret anam cara of every individual. In friendship with him, we enter the tender beauty and affection of the Trinity. In the embrace of this eternal friendship, we dare to be free. 

We dare to be free to love all those whom God loves, which appears to be everybody. How could God, who is Love, do anything less?

Gateway to Silence:
Dance with Us.

 Adapted from Richard Rohr with Mike Morrell, The Divine Dance: The Trinity and Your Transformation (Whitaker House: 2016), 38-39, 157, 159.

Homélie pour le 26e dimanche T.O. Année C

C’est là un constat bien pessimiste. Ceux et celles qui n’écoutent pas les appels à la conversion, à la miséricorde et qui font fi du prochain en détresse sont dans une situation de surdité et d’aveuglement dont il est bien difficile de sortir.

via Homélie pour le 26e dimanche T.O. Année C — Spiritualité 2000

Cum e când esti stigmatizat fara vina

În Libération, un grup de femei, de cetatenie franceza si origini diverse, toate musulmane, exprima ce traiesc de când cu recentele evenimente.

http://www.liberation.fr/apps/2016/09/temoignages-francaises-musulmanes/#item-16o

Extrase:

«Il faut arrêter de dire aux musulmans qu’ils ne sont pas les enfants de la République»

„Încetati sa le spuneti celor de confesiune musulmana ca nu-s copii ai Republicii”

«La seule identité que je revendique est républicaine et citoyenne. L’appartenance à une religion ne constitue pas une identité. J’ai la foi et je la vis comme une femme libre mais ça ne déborde pas sur ma vie. La religion doit être pudique et personnelle.

«Mes parents, eux, sont pratiquants. Ma mère ne porte pas le voile et pourtant elle fait sa prière, elle est allée deux fois à La Mecque. Qu’une femme désire le porter, ça ne me gêne pas mais si on lui impose, ça devient un problème. Ce n’est pas ça qui fait de toi un bon musulman.

«Daech a commis un hold-up sur notre société. Ils ont divisé pour mieux régner, en créant une crainte de part et d’autre. Les musulmans sont victimes de la double peine, obligés de se justifier en permanence alors qu’ils ne sont pas épargnés par Daech. J’ai eu une discussion un jour avec mon père sur la prise de position des musulmans contre le terrorisme, et il m’a dit : „pourquoi devrais-je me justifier d’une chose qui est aussi éloignée de moi qu’elle l’est pour mon voisin catholique ?” Je me suis sentie extrêmement humiliée par l’affaire du burkini. Comment peut-on défendre la liberté en interdisant de s’habiller ou de se déshabiller ? Ça induit qu’une population se sent encore stigmatisée et se replie sur elle-même. Il faut arrêter de dire aux musulmans qu’ils ne sont pas les enfants de la République. La laïcité est un principe fondamental de la République. On n’a pas à montrer de signes ostentatoires religieux. Mais on devrait assouplir le cadre si on veut respecter la liberté de chacun. Tout est une question de pas vers l’autre.

«Je me sens libre en France même si je ne suis pas sûre qu’on se sente de plus en plus libre. Je vote alors que je n’arrive jamais à trouver un candidat qui me ressemble. Les sorties de Manuel Valls m’écœurent. J’avais placé un grand espoir en François Hollande, et je suis déçue. Je ne revoterai pas pour lui. Il s’est mal entouré, et il n’a pas eu assez de cran.

«J’imagine tout à fait mon avenir en France, sauf si Marine Le Pen passe. Ma grande crainte c’est qu’on crache un jour sur mes parents parce qu’ils sont basanés.»

Frica mea cea mai mare e sa nu fie parintii mei scuipati cândva pe strada din cauza culorii pielii lor.

Yasmine*, 36 ans, directrice de communication

«Je ne me sens pas libre en France»

„Nu ma simt liibera în Franta… Atâtea priviri chiorâse. Chiar daca nu port voal, se vede pe mine ca sunt din nordul Africii, iar rasismul, îl simt. Nu se mai sfieste nimeni acum sa-i atace pe musulmani”.

«Honnêtement ? Je ne me sens pas française. Je ne me sens pas française parce qu’on ne m’a jamais considérée comme telle. Je n’aurais jamais cru qu’on en arriverait là… Ces deux dernières années, on nous regarde de travers. Aujourd’hui, quand je marche dans la rue, j’ai peur parce que je suis typée, ça se voit que je suis rebeu. Je ne porte pas le voile, je suis même en petite jupe mais je ressens quand même le racisme. La parole raciste s’est libérée à l’égard de tous les musulmans.”

Sandra, 28 ans, ingénieure commerciale, Paris

«Il faudrait que la religion ne soit plus un tabou»

Ar trebui ca religia sa înceteze sa fie un tabu

«Je me suis convertie à 20 ans. J’ai toujours cherché un sens à la vie, à la création, au monde. Petite, j’étais attirée par les valeurs chrétiennes et j’ai failli me faire baptiser. Plus tard, je me suis intéressée au bouddhisme, puis j’ai rencontré un musulman qui, lui, savait répondre à mes questions. J’ai cheminé pendant un an avant de me convertir. Depuis, je suis pratiquante, je prie cinq fois par jour, je porte le voile ainsi qu’une robe large qui cache mes formes ; j’ai toujours été pudique et dans ce vêtement, je me sens bien.

«Pour moi, le voile est un impératif religieux. Or dès qu’on est voilée, il est très difficile de trouver une formation ou un travail. C’est d’ailleurs un facteur qui pousse les femmes voilées à se marier très vite, comme je l’ai fait moi-même puisque j’ai été mariée pendant presque dix ans. Mais pour autant, je n’ai jamais eu envie de renoncer au voile car je trouve ça injuste d’avoir ainsi à se „déshabiller”. Nous sommes sans cesse confrontées à cette vision stéréotypée forgée par les mass media et la sphère politique : les femmes qui portent le voile ne le feraient pas par foi mais pour tester la République. Cela crée une animosité, on nous désigne comme ennemies, non plus comme citoyennes françaises. Parfois on me traite de „sale arabe”, ce qui est drôle quand on sait que mes parents, certes athées mais nés catholiques, sont originaires du Sud-Ouest…

«J’ai repris il y a trois ans mes études à l’université de Montpellier, la fac est pour moi l’un de mes seuls lieux de socialisation. Une association qui combat l’islamophobie représente le seul autre espace où je ne me sens pas discriminée. Là où je vis, à Lunel, de nombreux jeunes sont partis faire le jihad. J’en ai côtoyé certains, qui ne sont pas revenus et dont on n’a plus de nouvelles. Ils ont été séduits par un discours humanitaire et une fois partis en Syrie, on ne les laisse plus repartir…

«Je suis très inquiète pour le „vivre ensemble” car le fossé se creuse entre les „Français” et l’image qu’ils se font des musulmans. Le drame, c’est que l’on arrive plus à se rencontrer, tous. Moi, je souhaite que la France puisse composer avec tous ses citoyens. Il faudrait que la religion ne soit plus un tabou, qu’il y ait en France une vraie éducation et une sensibilisation aux religions : ce serait un bon antidote à la diabolisation.»

„Sunt foarte nelinistita gândindu-ma la viitorul vietii noastre în comun. Între „francezi” si imaginea pe care si-o fac despre musulmani, se sapa o prapastie.”

Anne, 31 ans, étudiante, Lunel (Hérault)

 

Nos droits

J’ai le droit d’être traité avec respect comme un être humain égal aux autres, possédant une intelligence, une sensibilité, des capacités et des compétences propres et… tout ce qui fait de moi ce que je suis.

 J’ai le droit de dire mes besoins et de poser mes priorités en tant que personne, quels que soient les rôles que j’assume dans ma vie.

 J’ai le droit d’exprimer mes sentiments.

 J’ai le droit d’exprimer mes opinions et mes valeurs.

 J’ai le droit de dire oui et non pour moi-même.

 J’ai le droit de faire des erreurs.

 J’ai le droit de changer d’avis.

 J’ai le droit de dire «  je ne comprends pas » et de demander un surplus d’information.

 J’ai le droit d’avoir des projets personnels et de les poursuivre.

 J’ai le droit d’avoir des relations avec d’autres personnes sans dépendre de leur approbation.

 J’ai le droit et le devoir de donner un sens au temps qu’il m’est donné de vivre et à un espace de vie propre.